Parceque nous ne sommes pas dans un film de Tim Burton.

Teaser numéro deux.

*
° Une grande écharpe rouge. (Ma froid-attitude que voulez-vous.)
° Un "capteur wifi". (Les anciens caprices de mon Wind, que voulez-vous.)
° Un pij'. (Encore pour contrer mon corps glacé, que voulez-vous.)
° Wishmater. (Jusque là, j'étais une fan indigne, que voulez-vous.)
°Un sac bariolé de "Paris" en rouge sur noir. (Ah, que voulez-vous.)
°Une broche en forme de guitare éléctrique. (On me connaît, que voulez-vous.)
°Ma guitare + son étui. (Un rêve, que voulez-vous.)
°Deux enveloppes au contenu sympathique. (Les indispensables, que voulez-vous.)

Merry Christmas everyone I love.

**********

Adrien. "Tu sais que t'as un ego et un orgueil mais alors absolument démesurés ?!"

*

Jack. [...] gorgeant ses yeux de larmes, bloquant sa respiration jusqu'à lui faire miroiter qu'il va tourner de l'½il. S'il n'était pas déjà à genoux, il tomberait.

*


C'est de la pitié qui saisit Adrien à la gorge lorsqu'il décide de se lever pour porter secours à son amoureux. D'un côté, il l'avait bien prévenu mais il n'est pas insensible à sa détresse, à son incapacité à passer outre ce qui lui arrive de toute part. Il oubli un instant la raison de son malaise et bien qu'il soit dans le camp adverse, pénètre dans la salle de bain, ses pieds nus sur le carrelage lui assurant de passer inaperçu.
*

Jack. "Le jour où tu seras plus là, qui c'est qui me ramassera près des chiottes quand j'aurais fait des conneries ? Qui aura la délicatesse de pas m'en tenir rigueur et de pas m'en reparler le lendemain matin ?"


*

" Tiens." relance l'interne en médecine, Antoine, en lui tendant un gobelet en plastique.
"C'est une blague ? Faut que je crache là dedans ?
- Tu t'attendais à quoi ? Une éprouvette ?"

*

Jack. "Je vous ai au lit monsieur, vous y êtes tout de suite fort moins bien élevé."
Par rapport 2.

My Alternative to real world...

# Posté le jeudi 11 décembre 2008 12:54

Modifié le lundi 29 décembre 2008 09:38

Oh my God !

Oh my God !
Quel putain de concert de ouf un truc de malade, géantissime de j'ai jamais vu ça de ma vie.
Ce type est complètement barré et crazy de génie comme c'est pas permis.

"Ouah Cécile elle s'est lâché, à fond dedans"


I AM X


Nous cherchons. Il n'y a que de l'herbe, des bâtiments rouge vif et du vent. Nous y étions, nous avons fait demi tour puis grâce au plan, nous avons enfin trouvé. 10 personnes. Plus nous. Il fait froid. Pour changer. Je fais la connaissance d'amis d'amis, E., J., G... Je me sentirais légèrement seule à plusieurs reprises mais bon. Le rhum coca circule mais j'ai des doutes sur la capacité de ma vessie et de mon estomac à supporter cela. An English man nous offre le vin de Chris Corner and co. Quelques verres en plastiques dédicacés. Je ne tirerais pas le bon. Pas grave. Je l'ai gardé quand même bien que pilé. Personne. Dingue. 80 personnes quand ça ouvre. 19h passé. La salle est petite. La scène est basse. La scène est peu large. J'aurais le 2e rang. Moment pénible. 1e partie. The Olympic Dragons. On dirait les BBbrunes bien qu'une chanteuse ce fut. Sonic Youth selon R. Dizaine de songs. Pas mal. Je suis toujours en polaire. Dingue. Fin de la première partie, grosse demi-heure. Moment le plus pénible. R s'eclipse, l'appel de la bière. Il ne retrouvera pas sa place me dit son amie. J'en suis consciente aussi. Et ce le fut. Je lui dis de se débrouiller. Quelle conne. Je regretterai jusqu'à la 4e song au moins. IamX on stage. Serrée. Je m'arrange pour me déporter à gauche, mon voisin de devant est trop grand. J'y parviens. Je suis en col roulé. Je n'ai plus la place de me mettre en débardeur. Tant pis. J'ai vu pire. The Negative Sex, Bring me back a dog. Mal physiquement. Je tend mon téléphone même si on n'entendra rien. Une nouvelle. Elle claque. Succesions de génies. The Alternative. Nightlife. Spit it out. Sailor. Kiss and swallow. Des gros moments de folies du publics. Mes docs restent intacts. Ouf. Chris Corner. God. A god. Sa main dans la main je ne sais plus combien de fois. Mes mains sur ses jambes. Ma mais gauche sur ses fesses. La casquette piquée. Le sers-tête qui tombe sur ses yeux. Le sourire. Notre amour fait tomber Chris Corner. Galipette arrière. Rires. Bourrés je crois. Tous. Une magnifique brune au rouge à lèvre rouge et au "boa" dans les cheveux aux claviers. La clavier de Corner dans la valise qu'il foutra en l'air. Corner qui barre la bouche de la brune avec son fil de micro tandis qu'elle chante. Des nouvelles songs. Qui claquent. Je suis seule mais je ne me suis jamais sentie autant habitée. Pardon pour mon chant. Léger yaourt anglais. Think of England. Song of imaginary beings. Des nouvelles. 5 ou 6. "Putain Putain Putain" : This will make you love again. Corner. Diaboliquement magnifique. Sexy. Pas de hanches. Des fesses attirantes. Des talons qui ne saurait sublimer personne ainsi. Une voix parfaite bien que trop discrète par un micro trop bas. Léger brouhaha de batterie et de basse. Corner qui nous tend sa bouteille. Je bois. Arrachée. Rhum blanc. Pur. Kaï. Corner ne nous passera pas son vin rouge. Gestes. Rires. Rappel. Skin vision. President. After every Party I die. Je n'y croyais plus. Je saute. C'est fou. C'est fini. Géant. Incroyable. Impenssable. Je tend la main en arrière, on me l'a saisi. On m'a appelé. Je n'ai pas entendu. Câlin. Remerciement. De rien. Un badge au English mersh. Dehors. Ending. Or begining.

# Posté le vendredi 28 novembre 2008 16:46

Modifié le lundi 08 décembre 2008 17:15

Depuis, je n'aime plus les histoires d'amour.

Les transports en communs, la solitude, imprégnée de musique, coupée des autres, le paysage urbain extérieur.
Il n'est pas un trajet pendant lequel je ne pense pas à toi.
Ces derniers temps, un malaise ne me quitte plus. Car, il y a peu, de façon très naturelle, j'ai failli te dire "Je t'aime." Grimaçante et le coeur agité, mon doigt a fusé sur la touche retour et les mots se sont effacés.
A contrecoeur j'avoue, mais je n'en ai pas eu le courage. Je n'ai pas pu le cran parceque j'ai réalisé que je n'en avais pas le droit. Qu'attendre en retour de tout les mots d'amour et de tendresse qui se bousculent et cognent dans ma poitrine depuis maintenant si longtemps ?
Ces mots, ces sentiments, ces émotions, plusieurs fois je les ai vomis, plusieurs fois je les extrait de moi. Sans cesse ils sont revenus. J'ai cessé de me battre.
Je t'aime et c'est ainsi.
Le fait est que j'ai peur. Peur parcequ'au fond je t'attend. J'entretiens une amitié qui n'en est pas vraiment une. Je ne sais si mon coeur bat d'espoir ou de désespoir.
J'ai peur de t'entendre me dire que je dois définitivement renoncer. Qu'il n'y aura jamais rien. Rien. Que je ne te suis rien. Je ne suis pas sure de subsiter si t'aimer est vain. Si on me supprime mon essence, que devient le sens de mon existence ? La souffrance qui pèse telle une épée dee Damocles au dessus de moi est trop réelle pour que je prenne un tel risque. Rien ne m'effraie plus que la peur de t'entendre me dire "non" une seconde fois. Tellement plus fort.
Cela m'anime autant que cela me détruit. Je le sais. Et maintenant, je le vis.
Tu me tortures, même s'il serait plus juste de dire que je me torture avec toi. Parceque tu n'y es pas pour grand chose mais si j'aurais préféré que tu ne fut pas si... accueillant. Tu m'as laissé franchir des lignes que tu aurais du me refuser. Au delà de ça, la faute est mienne.
Il était un temps où deux chemins se sont présentés à moi. J'ai dit banco, j'ai pris le plus hardu. Je me suis dit "Pourquoi pas moi cette fois ?" Il était une époque où tirer un trait sur toi n'était pas aussi difficile, pas vraiment une épreuve.
Je repense souvent à ce temps et je me demande si, compte tenu des faits actuels, j'aurais rayé ou non.
Je suis morte deux fois. Quelle foi me relève, je ne sais. Je me consume et renais de mes cendres, toujours moins forte mais toujours là.
Te cacher tout ça n'est pas vraiment difficile, c'est même aisé.
Je ne me retourne pas quand je sors du métro tout en sachant qu'une demi-année sépare notre prochain rendez-vous. Je ne te regarde pas. Ne te souris pas. Ne te flatte même pas. Je te mens même.
J'ai cependant chercher ta tendresse. Tu ne me l'as pas donné. J'en ai souffert. Je peux comprendre ce recul, qu'il vienne d'elle ou de toi. J'ai conscience que c'est assez curieux. Me refuser tes bras ne changera rien. Des petites actions de la sorte ne freineront rien. Mais je conçois.
Certains disent que tant qu'une once de quelque chose de vivant envers toi m'animera, je ne sortirais jamais de cet enfer. Ils n'ont pas tord. Mais me refuser au bonheur m'est encore trop pénible. Je ne suis pas encore prête à me séparer de toi.
Je ne sais pas si j'arriverais à marcher les yeux bandés, à respirer un air vide de toi ou à arpenter ces rues sans te guetter à chaque croisement.
Je suis devenue une personne qui aime. Je ne suis plus simplement moi, je ne suis plus une entité. Je me suis sectionnée en deux, en attendant une moitié qui ne viendra peut-être jamais.
Dire que je survis pourrait agacer, je dirais simplement que je suis sans cesse dans l'attente. J'espère des choses mauvaises pour parvenir à mes fins. Et pourtant je ne veux pas d'un complot, ni d'une stratégie.
Je crois en l'Amour tel qu'on le voit dans Moulin Rouge. J'ai sacrifié une partie de moi pour toi. Tu as été adorable mais la claque n'en a pas été moins douloureuse.
Cependant je m'accroche. M'épancher ici est peut-être une sorte de thérapie. De nouveau je fais sortir tout ça de moi. Peut-être que ça ne fait que rendre les choses plus réelles et les enveniment d'autant plus.
Tout ça n'a jamais été aussi fort que depuis le jour où j'en ai parlé. Ou je te l'ai avoué.
Je pense que si tu arrivais à lire en moi, tu comprendrais peut-être et la pitié te prendrais à la gorge. Une telle dévotion ne peut qu'éveiller de la pitié.
J'ai souvent pleuré. J'ai longtemps pleuré. Je t'aime. Je n'ai pas le droit de te le dire. J'en souffre parceque c'est un besoin, plus puissant que je ne l'aurais songé. J'en souffre parceque je sais que tu l'ignores malgré tout. Je n'attend même pas de retour. Je voudrais simplement pouvoir te dire.

# Posté le mercredi 26 novembre 2008 17:13

And it happened.

And it happened.
Il a fallu 5 années.
Pour un rêve a demi réalisé.

[...]

Nicola Sirkis. D'Indochine. Oui.


Parceque.
Il faisait un froid de dingue. Mon dos était brisé. J'en avais la nausée. Je me suis sentie un peu plus posée que la moyenne. Il n'y avait vraiment pas beaucoup de monde. Alain super gentil qui arrive comme une fleur. bruit de voiture, demi tour. Oli de Sat. Petit. Grosse voiture noire, vitres teintées ("il lui a fallu une autorisation municipale tu sais"). Nicola Sirkis en demi-teinte, lunettes sur le nez, au volant. Nciola Sirkis qui sort. Nicola Sirkis qui parle. Qui nous parle. "J'arrive". Mon coeur qui se serre. Cette voix, sur un homme. Cette voix si familière, réelle. De l'angoisse indéniablement. De l'émotion évidemment. Je suis surpassée. "Je suis désolé mais j'ai froid". Il fuit. J'ai les mains vierges de tout. Enervée, iniable. Peut-être un peu trop. Un peu réchauffée, amen. Interview-pub. Il faut y retourner. Froid de dingue. J'ai envie de vomir. Je me tais. Je fais fonctionner mon self control. Je suis mal. Je suis devant. Des gens sympas. D'autres moins. D'autres bizarres. Je pense à Morgane. Pression. Divers appels téléphoniques. Lui. Audrey. Bianca. Les filles sympas. Les autres. Un type avec un talkie walkie. Je sais. Nicola Sirkis qui descend l'escalier. Je suis devant. Les portes automatiques Carrefour like qui s'ouvrent. Je suis devant. Nicola Sirkis s'arrête devant moi. Nicola Sirkis ne prend pas mes cds. Je fais tomber mon stylo. J'ai trop de choses dans les mains. Je n'arrive pas à m'intercaler entre deux. Emue. Dépassée. "Bon je vais y aller." Retournée. Folle. Agitée. J'entre en mouvement. "Noooon, j'ai super froid s'il vous plait." Le corps dépasse l'esprit. Nicola Sirkis me regarde. Je ne sais plus où son mes yeux. Ni ma main gauche. Ni ma main droite. Tend Paradize. Tend la stylo. Reprend Paradize. Tend Dancetaria en expliquant à Nicola Sirkis que c'est pour mon amie Morgane qui sera -dixit- super contente. Nicola Sirkis s'enquit du fait que mon stylo n'adhèrera pas à Dancetaria. Réquisition d'un marqueur rouge. Reprend Dancetaria. Je fais tomber le bouchon de mon stylo. Je couine un truc inaudible qui est censé ressembler à une demande de photo. Echec. Nicola Sirkis s'en va.
A quand ?

# Posté le samedi 22 novembre 2008 11:08

Modifié le lundi 24 novembre 2008 16:52