Indochine - La République des Météors.

Indochine - La République des Météors.
This is a spoiler.

Samedi. I know. La Fnac nous fait une terrible faveur pour cause de concurrence déloyale de la part d'autres fournisseurs.
Q
u'importe, Morganeuh et moi-même sortants, toutes fières et excitées, avec notre grosse boîboîte édition collector limité de La République des Météors, nouvel album d'Indochine.

La boîte nous livre ses secrets un à un, telle une pochette surprise. Un poster, qui couvre un pop-up (ahhh c'est çaaaa un pop-uuuup !), qui couvre des grandes cartes sans intérêt propre, qui couvre la fameux album, double, album & bonus, qui lui-même cachait sa petite soeur, le single de Little dolls, charmante surprise.
CD 1 dans la chaîne, muni d'une chaise, du livret. Go...

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Je vais m'essayer à une critique morceau par morceau sur une deuxième écoute.

Republika Meteor ouverture : Du bruit, beaucoup, de vagues sonorités des morceaux à venir. Un brêve minute éparse, crissante.

Go Rimbaud go : Pas d'intro, un premier couplet brut aux sonorités électro presque à capella, un peu craché, un peu dissonnant. Certainement le morceau le plus hétérogène de l'album. Un refrain puissant, carré, calé sur une rythmique efficace, un chant qui balance, un refrain pensé pour le live avec des onomatopés très Indochine post-Paradize et des séries de couplets qui peinent à vraiment accrocher l'oreille.

Junior song : Véritable coup de coeur de cet album. Un thème textuel et une couleur musical dont Indochine est assez familier, une chanson en forme d'ôde, chaque phrase étant introduite par un "A..." qui fait penser à une poésie. Des sonorités enfantines tel un manège déglingué. Elle touche, pénètre immédiatement et on se met à chanter instantanément.

Little dolls : 1e single, il est presque difficile de l'intercaler dans l'album tant on la connaît déjà par coeur. Une mélodie indochinoise, 3 notes dont on est conquis. Un refrain étonnant et si on prête une oreille aguérie, on penserait presque à Savoure le Rouge. Puissante, dérangeante.

Le Grand soir : Le titre était prometteur, le morceau est on ne peut plus décevant. Mélodique presque exotique, un chant qui laisse parfois à désirer. Une tâche dans cette première partie d'album, on ne comprend pas vraiment ce que fait ce morceau ici. Incohérent, sans fil conducteur. Oublié à peine terminé.

Un ange à ma table : Duo avec Suzanne de Pravda. Intense, soutenu, entrée successive des instruments, croissante. Explosion d'un thème suraigu, sublime, un refrain mélodique, indochinois, qui touche à tous les coups. On apprécie la présence de Suzanne qui donne une véritable couleur et fraicheur au morceau. Pour une fois, Indochine réussi un duo.

La lettre de métal : Encore un morceau hétérogène. Un thème de piano doux et nostalgique. Explosion presque live façon Stade de France, coupure avec le sens de l'introduction. On cherche longtemps où Indochine veut nous emmener avec ce morceau. On monte, on descend, on remonte, on redescend. On se trouve à peine que c'est terminé. A vivre en live, un réel potentiel à ce niveau.

Le Lac : Un autre titre très prometteur dont on s'était délecté des extraits. On est confiné dans la douceur de l'introduction puis, sans prévenir, Indochine nous perd. Le chant ne suit plus le rythme, le piano s'efface presque, on perd le fil, un texte pauvre, un refrain dont on attendait plus. Bon titre globalement mais assez hétérogène, éparpillé.

Républika : Un titre phare parait-il. Une sonorité très proche de Wax, de l'Indo-live dans les couplets, cette façon de scander comme "Unisexe". Un refrain très puissant, efficace, rock, saturé. Un texte presque engagé s'il n'était pas tinté du flou que se plaît à semer Nicola. Fort, ce morceau a l'allure d'un single dans son côté immédiat. Dégage t-il vraiment quelque chose de fort ? A voir sur la longueur.

Playboy : Coupure radical avec tout ce qu'avait pu faire Indochine jusque là. Un titre qui affiche clairement ses ambitions éléctro bien que les couleurs du groupe soit rappelés par une fort sympathique guitare sèche. Un morceau aux piques politiques, polémiques qui prend l'allure d'un single alors que l'on se surprend à taper du pied ou balancer la tête. Rythmés, des onomatopés efficace en live, un concentré efficace et appréciable.

L Wolrd : Le titre provoque un certain septiscisme qui se confirme à l'écoute du morceau. Une intro parfaitement plate suivi d'une explostion incontrôlée et inutile de guitare éléctrique. Un thème mi-éléctro mi-on ne sait pas trop quoi qui traîne à nous entraîner tant la superposition de son en fait un morceau assez brouillon. Un texte et un chant auquel on n'adhère pas davantage. L World s'oubliera aisément.

Je t'aime tant : Reprise 80's d'Eli et Jacno. Véritable suprise de cet album. Fort agréable, on sourit, se laisse facilement aller à cette ballade légère et pourtant si accrocheuse. On confond Gwen et Suzanne mais la présence féminine n'en est pas moins un plus sympathique. Des incorrections au niveau du chant de Nicola qui se dissimule aisément derrière le doublage et dont on lui fait grâce tant ce titre est une bouffée d'oxigène.

Bye Bye Valentine : Encore un titre prometteur qui commence avec douceur, alternant, cordes, piano, guitares. On retrouve cependant encore une fois le caractère hétérogène des morceaux de cet album en ce que les couplets sont désespérément plats et ne dégagent rien alors que le refrain est chargé d'émotion, soutenu par des mélodies cristallines et profondes. Cependant, on peut tout de même déceller une tristesse mêlée de regrets voir de nostalgie entre les lignes d'un texte chargé d'amour et déchirure.

Les aubes sont mortes : Deuxième véritable coup de coeur de cet album. Un OVNI, une première chez Indochine. Une intro dérourante, on ne peut plus éléctro qui cède sa place à un univers très sourd et saturé. Une mélodie entêtante, on hoche obligatoirement la tête, déjà saisi, avant même de décoller. Un refrain si incroyable qu'on est déjà perché, les yeux fermés, imprégnés jusqu'à l'os. Indo déflore le thème avec ardeur et splendeur.

Union War : Une inévitable grimace face au chant de Nicola. Finalement, après quelques mesures d'adaptations, on oublie que la tonalité est un brin trop haute et on se laisse aller dans ce morceau, pop, balançant, soutenu par une rythmique binaire, un piano frais et un voix haut perché, symbole d'un espèce d'insouciance qui tranche avec un texte on ne peut plus axé sur la Guerre.

Le dernier jour : Une ouverture qui sonne comme un moyen de clore. Une nostalgie presque palpable, une mélodie et un texte lourd en regrets, souvenirs, plaintes. Le titre, de nouveau scindé en deux tonalités, est dans la lignée des précendents. Le chant est libre, la musique un peu sourde sous couvert de diverses sonorités et mixage éléctronique. Hétérogénéité maximale entre les couplets et le refrain. La boucle est bouclé avec un retour en fondu sur les sons de l'ouvertue de l'album.


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La track caché ne souffre à mon avis d'aucun commentaire si ce n'est que Tom et Jerry, donc on abore déjà le titre résulte davantage d'une plaisanterie que d'un morceau purement abouti. Un texte platement sexuel, un chant dont l'effet est plus dérangeant qu'efficace, une mélodie courte bien qu'agréable... Largement dispensable.

Le CD 2 que je ne saurais reconnaître comme faisant partie à part entière de "La République des Météors" peut s'apprécier comme un bonus ou un superflu.
We are the young et Mexicane syndicate dont je ne saurais faire le commentaire n'apportent pour ainsi dire rien à l'album qui se suffit à lui-même. Un cadeau pour fan aguéri en mal de plus.
Un peu à côté de la plaque, You spind me round, qu'on réecoute avec délice, semble un peu perdu dans ce décor de début du siècle.
On apprécie cependant, plus par curiosité que par réelle nécessité, les versions a capella de Junior song et Playboy.


Have fun, enjoy but don't tell me it's a perfect thing.
Paradize will never have a child any more. The girl in the box's going to be pragnet for the rest of her life !

# Posté le samedi 07 mars 2009 17:26

Le garçon ou la fille assis au fond de la classe... A la première fois... Garder les yeux fermés, est-ce que tu vas me tromper ?... A la folie...

23h49. Parceque la colère me prend à la gorge, m'aliène le regard et brouille mes yeux tellement bleus.
Il s'est rien passé bon di*eu de m*rde, pourquoi tant d'impulsivité ? Pourquoi de la colère pour ça, pour rien, pour peu.
0000 Guérie je le suis. Tout comme une cicatrice que le temps a refermé mais que la peau n'a pu régénérer.
De la souffrance, je n'en ai plus que le souvenir. Ne t'avises pas de jouer avec ce feu.
0000 Est-ce que moi je fais ça de mes amis ? Est-ce que je trie les gens par ordre d'apparition ? Ce n'est pas qu'un "clic" sur une croix blanche dans un carré rouge. C'est une personne derrière qu'on abandonne au profit d'une autre sans songer à l'immensité de ce qu'on est en train de faire. Devrais-je le crier ?
23h49. 23h52. 23h50. Tu me demandes des comptes en plus ?
Tu provoques, tu piétinnes, tu ne gardes même pas, tu ne prends même pas soin.
Moi j'aurais pris soin de lui. Tant pis. Pour lui. Le jour où tu sauras, je sourirais même sûrement.
Pourquoi tant de colère en moi ?


Tout remettre en jeu, à nouveau, à nous deux.
Prive moi de toute envie de m'enfuir.
A deux. Et ailleurs.

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Il est étrange de voir combien ces gens me sont étrangers, à quel point il ne pourront jamais que m'éffleurer.

Dans ma vie, il n'y a ni alcool ni fumé, ni délire ni soirée.
Et pourtant tellement de sincérité.


Dear friends,

If a day I leave, I think most of you're going to be surprised or choked by this decision.
Indeed, during the time you have fun, during the time you meet so many people, I look, everybody, everytime. I'm not expressiv, I don't talk too much but I think, certainly more than others, than you probably.
If a day I leave, you have to know that it could be very hard for me. Even if all of what I see and all of what you've done say me again and again that this is unsafe, it's going to be a big point to pass on. It's always difficult to understand we failed, to understand that the thing I've believed is over, that I have lost.
If a day I leave, dear friends, it will necessarely by destroying everything and everyone I'll have "under my hand" at this time.
You're not going to go throuth me safetly. You're are going to loose a thing at all. If not, I have no interest to leave, don't you think ?

Worth wishes for all of you, by not seeing what happened in front of your eyes because you're laughing too much, kissing to much, buying too much, drinking too much.
And I'm waiting, me and my love, me and my "friendchipness", me and my mind, ready to love the one who' re going to be ok to be loved.

See you never, a day.
C.D

Bon, on devrait y arriver...
Le garçon ou la fille assis au fond de la classe... A la première fois... Garder les yeux fermés, est-ce que tu vas me tromper ?... A la folie...

# Posté le mardi 24 février 2009 16:48

Modifié le vendredi 06 mars 2009 18:09

"Amour, quand tu nous tues."

Il faudrait que je revende ma place pour ce Zénith du 23 mars. En être antipathique que je suis, j'attend le dernier moment.
Mode de compensation de la décéption par l'argent.

° Elle part à la Réunion.
° Elle part en Guadeloupe.


What does that mean ? Ce n'est pas comme si c'était un fait commun que de m'arracher à la France les rares personnes qui supportent ma triste personne.

J.u.s.t.i.n.e. o.b.é.i.t.


En chute libre depuis 12h sans ressentir de mal impropre. Voix de la guérison ou simple erreur diabolique ?

J.u.s.t.i.n.e. s.a.i.g.n.e.r.a.


En 24h, Indochine m'a chuchoté qu'il viendrait deux fois.
Tout est cependant teinté d'eventuels imprévus donc de doutes.
Il n'est pas assuré que le mardi 10 mars après-midi je ne sois pas enfermée dans une Etude de notaire. Je tiendrai compte de cet évènement lors d'un entretien que j'espère proche.
Le loisir sur le professionnel comme je l'ai toujours fait. L'indispensable à ma survie sur l'indispensable à contourner l'échec.
Il est pas contre assuré que le samedi 21 novembre je sois de la partie. Avec qui ? Où ? Je ne peux le dire avec certitude.
Le vendredi 20 novembre risque de se faire en gradins avec une soeur. Il est quand même assez déroutant voir désolant qu'après plusieurs années de rencontres multiples qui se comptent par trentaine, j'en vienne à constater que je n'ai en fait personne pour m'accompagner.
Finally, une bonne nouvelle s'intercale entre tout ça, règlant un certain nombre de problème.
Le 20 se fera en fosse entre amis (), le 21 se fera en famille en gradins [à démontrer].


J.u.s.t.i.n.e. s'.i.n.i.c.i.e.


La faculté m'a rarement paru si pénible. Avalanche de notes plus que médiocres, un 4e semestre à l'image du 3e, affreusement difficile et ennuyeux. Des grèves, des AG dans notre amphi. De la merde et de la merde et de la merde.

Peut-être que t'as raison, peut être qu'on devrait tous faire nos valises et partir au soleil.

"Amour, quand tu nous tues."

# Posté le vendredi 06 février 2009 05:14

Modifié le dimanche 22 février 2009 16:49

Joyeux anniversaire à moi !

 Joyeux anniversaire à moi !
On my phone :

00h02 - Audrey
08h06 - Dydy
09h45 - Morganeuh (mention spéciale )
11h37 - Ma soeur aînée
18h36 - Mon parrain
23h00 - Bisounours


19 ans

C'est pas comme si c'était un pas. Ni qu'une simple charnière ai le pouvoir de tout faire basculer. Mais pourquoi refuser d'y croire ?


"Il a ce comportement qu'on développe à l'égard des gens dont on est tellement proche qu'on ne les voit presque plus."

# Posté le samedi 31 janvier 2009 18:38

Modifié le mardi 03 février 2009 07:40